28 février 2009
Gratitude
Merci à ma fille Aurélie qui m'a fait cette belle “bannière” (c'est ainsi qu'on nomme l'encadré en haut de page) à partir du magnifique dessin d'Alexandréa, celui qui illustre la couverture de mon livre.
Vous pouvez voir toutes les créations d'Alexandréa sur son site
Et aussi rendre visite à Aurélie, ma fille, sur son site . Elle est développeur multimedia et vous pourrez voir la présentation de sa petite société où les talents des trois partenaires sont exploités dans des activités de jeux de rôle. Mais bien d'autres possibilités sont offertes par ces jeunes créateurs aux utilisateurs d'Internet.
Et, bien sûr, je vous invite si vous aimez la poésie pleine d'émotions, à lire mon petit recueil qui offre aux âmes sensibles et douces l'écho de leurs propres émois. Vous le trouverez sur Internet sur TheBookEdition.com en cliquant ici.
Je vous souhaite un merveilleux week end et autant de joie qu'il est possible dans vos cœurs.
Michèle
20 janvier 2009
Publication
En raison de la publication de mon recueil de poèmes, certaines poésies ont été déplacées de ce blog.
Je remercie tous ceux qui sont venus ici me lire et m'encourager par leurs commentaires.
Vous pouvez vous procurer le fichier numérique en PDF ou le livre papier sur le site de l'éditeur en cliquant ici.
Il y a dans ce livre l'aboutissement de nombreuses années de progrès personnel et je tiens à écrire ici ma gratitude pour tous ceux qui m'ont inspirée, encouragée, aidée jusqu'à ce jour.
Remerciements
À Alexandréa pour l’illustration
de couverture qu’elle offre gracieusement à nos regards. Ses créations sont visibles sur http://alexandreafr.deviantart.com
À mon grand père
Julien Riand, qui m’a transmis son don et son goût de l’écriture
À Camille, ma petite-fille, qui m’a
inspiré l’envie de publier ce livre
À l’homme qui habite
en mon cœur et m’a permis d’apprendre l’amour véritable
À tous ceux qui ont contribué, d'une façon ou une autre, à
me soutenir et m'encourager sur le chemin de l’expression écrite
À ma propre nature persévérante et optimiste
Et à Michaël, l’archange, qui m’accompagne sur cette planète depuis mon plus jeune âge…
Je vous laisse ici quelques poèmes qui vous permettront de découvrir ce que j'aime écrire et comment j'aime écrire.
Michka
30 décembre 2008
Amoureuse

Quand
nous sommes sortis de la chambre, j'ai glissé ma main doucement près de
son coude nu et pris son bras avec délicatesse. Il n'a pas protesté. Et
tandis que nous marchions sur la moquette de l'hôtel où les coquelicots
faisaient comme un tapis de fleurs sous nos pieds, je me sentais des
ailes et une fierté sans égale d'être à son bras. Je lui dis alors:
"Regarde, nous sommes comme un roi et une reine marchant sur un tapis
rouge ou dans un champ de fleurs" et il a souri légèrement. Et mon cœur
était empli de l'amour le plus absolu.
Michka
© Michèle Siguret
16 août 2008
Errance
Il se sent seul et perdu en son cœur
Comme déraciné, en transit, en exil
Et pourtant il vit dans sa demeure
Avec le nécessaire comme
l’inutile
L’inconnu, une errance, un voyage
Sans destination précise il
souffre
De ne pas reconnaître le paysage
Ses habitudes, sa famille, ses
loisirs
Lui semble dorénavant sans
intérêt
Et rien ne lui donne de plaisir
Il tourne sans savoir quelle
direction
Donner à sa vie devenue vide
Et dédaigne ses fréquentations
Et le redoutant en même temps
Qu’il s’y prépare il reste
prudent
Et recherche en lui l’apaisement
A renoncé à ses ambitions
Laissé tomber ses airs fiers
Et oublié ses vastes prétentions
A besoin de vivre une nouveauté
Mais garde ses paupières closes
Ne voit pas de l’amour la beauté
Je vis en conscience dans mon
présent
Attendant comme une mère
confiante
Le moment béni de l’accouchement.
De me montrer joyeuse et légère
Et de rester l’épauler et le
soutenir
Sans m’affecter de son humeur
guerrière…
© Michèle Siguret
Merci à Nancy pour m'avoir incitée à écrire de nouveau un poème...
15 juillet 2008
Le parfum de l'oubli
Elle ouvrit la porte qui grinça 
Et monta doucement pas à pas
Elle retrouvait les tomettes rouges
De l’escalier d’antan où rien ne bouge
L’armoire teintée de merisier
Lui rappelait les souvenirs d’un passé
Dont l’ombre, imposante présence
Hantait encore sa vieille existence
A la fin des journées de lessive partagées
Le linge était soigneusement rangé
Dans les sachets de lavande défraichie
Alors lui revint le parfum de l’oubli…
Merci à Elisabeth pour sa fidélité dans le silence
© Michèle Siguret
28 février 2008
Petite fleur solitaire
Comme
elle, j'essaie de toujours rester bien droite mais c'est si difficile
parfois et certains matins sont si froids pour une petite fleur toute
seule...
Michka
29 janvier 2008
L'amoureux
Tout est silence
Mon cœur balance
Entre peur et joie
Je doute de moi
Impossible de décider
Choisir c'est basculer
Je reste en équilibre
Désire me sentir libre
J'attends un signe
Comme faveur insigne
D'un destin bienveillant.
Qui sera mon amant?
© Michèle Siguret 29 janvier 2008
15 décembre 2007
La roue tourne
La roue de fortune tourne inlassablement,
Et crée, comme par hasard, les évènements
Je ne changerai rien d’autre que de maison
Te voilà renversé de cette situation !
Nouveaux lieux, nouvelles rencontres et amis
Je sens ta peur plus que tu ne me la décris
Avoue moi doucement ce qui te dérange
Au lieu de fuir de cette façon étrange.
Mon chéri, mon aimé, ce soir je te l’écris :
Même vivant loin, je resterai ton amie
Je t’accueillerai toujours avec tendresse
Et demeurerai ta très douce maîtresse
Quand, loin de tes faux semblants et doutes trompeurs,
Tu seras le plus choyé de mes visiteurs
Alors le monde de nouveau rayonnera
Car dans mon nouveau foyer l’amour reviendra
© Michèle Siguret
15 décembre 2007
05 décembre 2007
Le Marin
Voici le temps de lever l’ancre, mon marin
Il t’emporte ton bateau, loin, globe trotter,
Où la mer te sert de terre et la terre de mère
Là-bas où tu veux vivre un autre quotidien
Et voyager longtemps sur l’océan immense
Toucher des yeux les îles et le firmament
Te réveiller avec les dauphins qui dansent
Et laisser tes obligations pour un moment
A chaque escale, même sur la terre ferme
Nulle sirène ne te détournera, tu as
En toi la pensée de celle que tu aimes:
Moi! qui t’attends sachant que tu me reviendras,
Oubliant le calendrier, je tiens au chaud
Nos souvenirs laissés au creux de notre nid
Et je les protège comme le plus beau joyau
© Michèle Siguret 5 décembre 2007
25 novembre 2007
Que lui reste t'il?
Que lui reste t-il quand l’amour repart chez lui,
Pour un jour, pour une semaine, pour un mois,
Qui sait, peut-être, pour tout le reste de sa vie
Sans même laisser l’espoir d’une prochaine fois?
Dans l’abstinence à laquelle elle est soumise
Vient l’envahir la déchirure de son départ
D’un tourment sans nom aux entrailles elle est prise
Qui de son glaive l'ampute de sa moitié
Et, tranchant sa vie, en corps et âme, la sépare
La laissant à terre comme un cadavre oublié
Pour combler ses nuits et sa propre incertitude
Avec les souvenirs de leurs étreintes fougueuses
Sans plus se préoccuper de sa solitude
Alors elle s’enfonce et connaît la turpitude
Des sentiments passionnés, l’affreuse rancœur
Se fait jour piétinant, comme vieille habitude,
Tout l’amour qui l’avait fait vibrer de bonheur
La douleur est là, poignante, lancinante,
Son corps tombe malade, ne veut plus servir,
Sa vie l’abandonne, s’enfuit, languissante
Elle ne veut plus avancer, vers quel avenir ?
Il lui reste le silence plein des manques de lui,
Mais au-delà de lui, il reste le silence
Souvenir des manques de sa toute petite enfance
Qui hurlent encore sa terreur de la nuit
Des jours passent ainsi, douloureux et tragiques
Rien ne vient adoucir la peine profonde
De ce départ ressenti comme dramatique.
C'est chaque fois un deuil, la mort, la même, immonde...
S’écoule le temps qui apaise toutes les blessures
Restaure le calme et se fait délivrance
Érode les passions, les patine d’usure,
Et redonne au présent toute sa puissance
En elle revient doucement l’envie de vivre
Cette attente sans impatience en profitant,
Avec le sentiment aigu d’être libre,
De la force et la qualité de chaque instant
Peu à peu, elle sent l’amour se réinventer
Quand se réveille le souvenir de son aura
Et que ses rêves se peuplent de ses baisers
Elle se dit : ce sera bien la prochaine fois…
25 novembre 2007
© Michèle Siguret

